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A propos du blog de Sebastien Mahe : Tout d'abord, bienvenus sur ce modeste blog personnel. Vous y trouverez des informations sur mes loisirs. C'est a dire principalement : la photographie, la plongee sous-marine et le triathlon.

Je m'appelle donc Sebastien Mahe, je suis ingenieur en informatique et je vis en Bretagne, pres de Rennes. J'ai debute le triathlon en mai 2007 et ce blog va me permettre de faire l'historique de ma progression. Quant a la photographie, je debute aussi et je touche un peu a tout....

Bonne visite sur mon blog....

Photo : technique HDR

Categorie : Tutorials, photo — admin le 3 septembre 2008 (13:29)

Les images LDR

LDR signifie ‘Low Dynamic Range‘. Les images LDR sont en fait les images normales. Celles qui sortent de votre appareil photo (JPG). Ces images sont codées sur 8bits par pixel (et ceci pour chaque couche R (rouge), G (vert), B (bleu), A (alpha) ). En gros cela veut dire qu’un pixel peut prendre une valeur entre 0 et 255 pour chaque couche.

Les images HDR

HDR signifie ‘High Dynamic Range‘. Jje vous conseille tout d’abord de lire l’article sur Wikipedia. Mais si vous avez la flemme d’y aller ou tout simplement la flemme de tout lire, je vous fais un petit résumé rapide :

Une image HDR est donc une image à très grande plage dynamique. C’est à dire que contrairement à une image LDR (voir ci-dessus), une image HDR n’est pas codée sur 8 bits mais beaucoup plus ( et ceci pour chaque couche ). Elle contient donc beaucoup plus d’information par pixel sur l’intensité lumineuse par exemple.

Conversion HDR vers LDR

Sur les galeries Flickr ou autre, on retrouve généralement beaucoup de photo dites ‘HDR’ hors ce ne sont pas réellement des images HDR mais bien des images classiques résultantes d’une image HDR ou l’auteur est venu convertir sont image HDR en sélectionnant la dynamique voulue pour les pixels de sont image. Nous allons voir en détail comment cela se fait. Mais avant cela, passons à la prise de vue.

Prise de vue

Pour réaliser une image HDR, il vous faudra prendre plusieurs images à différentes exposition. C’est à dire :

  • Une photo correctement exposée
  • Une photo sous-exposée
  • Une photo sur-exposée

On appelle cela le ‘Bracketing‘. Dans notre exemple, nous avons pris 3 photos mais c’est possible et même conseillé d’en prendre plus (5 etc…). Vous comprendrez facilement que pour shooter ces photos, il ne vous faudra pas bouger et donc le plus facile sera d’utiliser un pied photo.

De plus, pour avoir plus d’impact, la scène que vous voulez photographier, doit comprendre des sources lumineuses. Perso, j’utilise cette technique souvent à contre-jour.

Comment cela se passe concrètement ? Tout d’abord placer votre appareil photo vers la scène à photographier. Si votre appareil photo ne supporte pas le bracheting auto ou manuel, voici la marche à suivre :

  • faites la mise au point,
  • placez vous en mode manuel,
  • choisissez le diaphragme (lui ne changera pas),
  • réglez votre vitesse pour une bonne exposition,
  • faites un premier shoot,
  • descendez la vitesse (par rapport à la bonne exposition) en evitant de bouger l’appareil. Ceci va sur-exposer la photo car l’appareil va rester ouvert plus longtemps,
  • faites le deuxième shoot,
  • montez la vitesse (par rapport à la bonne exposition) en evitant de bouger l’appareil. Ceci va sous-exposer la photo car l’appareil va rester ouvert moins longtemps,
  • faites le troisieme shoot.

Si votre appareil supporte le bracketing, reportez-vous à la notice de votre appareil. Mais la méthode manuelle permet de comprendre comment se déroule le processus.

Remarque 1 : si vous ne savez pas trop comment régler votre appareil en manuel, l’astuce consiste à se mettre en mode automatique, voir les réglages que préconise l’appareil, repasser en mode manuel et y mettre les mêmes réglages.

Remarque 2 : si votre appareil photo supporte le format RAW, c’est conseillé d’utiliser ce format plutot que le JPG. Mais par-contre si vous venez modifier une image, pensez à faire la même démarche sur toutes les photos.

Génération de l’image HDR

Pour générer une image HDR à partir des 3 images provenant de l’APN, nous allons utiliser Photoshop CS3. Mais il existe d’autre logiciels permettant de le faire.

Voici un petit tutoriel video ( un screencast ) pour expliquer les manipulations :

Bon visionnage :

Durée : 4′45

Photo : technique HDR

Categorie : Tutorials, photo — admin le 2 septembre 2008 (10:27)

Les images LDR

LDR signifie ‘Low Dynamic Range‘. Les images LDR sont en fait les images normales. Celles qui sortent de votre appareil photo (JPG). Ces images sont codées sur 8bits par pixel (et ceci pour chaque couche R (rouge), G (vert), B (bleu), A (alpha) ). En gros cela veut dire qu’un pixel peut prendre une valeur entre 0 et 255 pour chaque couche.

Les images HDR

HDR signifie ‘High Dynamic Range‘. Jje vous conseille tout d’abord de lire l’article sur Wikipedia. Mais si vous avez la flemme d’y aller ou tout simplement la flemme de tout lire, je vous fais un petit résumé rapide :

Une image HDR est donc une image à très grande plage dynamique. C’est à dire que contrairement à une image LDR (voir ci-dessus), une image HDR n’est pas codée sur 8 bits mais beaucoup plus ( et ceci pour chaque couche ). Elle contient donc beaucoup plus d’information par pixel sur l’intensité lumineuse par exemple.

Conversion HDR vers LDR

Sur les galeries Flickr ou autre, on retrouve généralement beaucoup de photo dites ‘HDR’ hors ce ne sont pas réellement des images HDR mais bien des images classiques résultantes d’une image HDR ou l’auteur est venu convertir sont image HDR en sélectionnant la dynamique voulue pour les pixels de sont image. Nous allons voir en détail comment cela se fait. Mais avant cela, passons à la prise de vue.

Prise de vue

Pour réaliser une image HDR, il vous faudra prendre plusieurs images à différentes exposition. C’est à dire :

  • Une photo correctement exposée
  • Une photo sous-exposée
  • Une photo sur-exposée

On appelle cela le ‘Bracketing‘. Dans notre exemple, nous avons pris 3 photos mais c’est possible et même conseillé d’en prendre plus (5 etc…). Vous comprendrez facilement que pour shooter ces photos, il ne vous faudra pas bouger et donc le plus facile sera d’utiliser un pied photo.

De plus, pour avoir plus d’impact, la scène que vous voulez photographier, doit comprendre des sources lumineuses. Perso, j’utilise cette technique souvent à contre-jour.

Comment cela se passe concrètement ? Tout d’abord placer votre appareil photo vers la scène à photographier. Si votre appareil photo ne supporte pas le bracheting auto ou manuel, voici la marche à suivre :

  • faites la mise au point,
  • placez vous en mode manuel,
  • choisissez le diaphragme (lui ne changera pas),
  • réglez votre vitesse pour une bonne exposition,
  • faites un premier shoot,
  • descendez la vitesse (par rapport à la bonne exposition) en evitant de bouger l’appareil. Ceci va sur-exposer la photo car l’appareil va rester ouvert plus longtemps,
  • faites le deuxième shoot,
  • montez la vitesse (par rapport à la bonne exposition) en evitant de bouger l’appareil. Ceci va sous-exposer la photo car l’appareil va rester ouvert moins longtemps,
  • faites le troisieme shoot.

Si votre appareil supporte le bracketing, reportez-vous à la notice de votre appareil. Mais la méthode manuelle permet de comprendre comment se déroule le processus.

Remarque 1 : si vous ne savez pas trop comment régler votre appareil en manuel, l’astuce consiste à se mettre en mode automatique, voir les réglages que préconise l’appareil, repasser en mode manuel et y mettre les mêmes réglages.

Remarque 2 : si votre appareil photo supporte le format RAW, c’est conseillé d’utiliser ce format plutot que le JPG. Mais par-contre si vous venez modifier une image, pensez à faire la même démarche sur toutes les photos.

Génération de l’image HDR

Pour générer une image HDR à partir des 3 images provenant de l’APN, nous allons utiliser Photoshop CS3. Mais il existe d’autre logiciels permettant de le faire.

Voici un petit tutoriel video ( un screencast ) pour expliquer les manipulations :

Bon visionnage :

Durée : 4′45

Tutoriel #2 : Amélioration des photos de fumée

Categorie : Tutorials, photo — admin le 28 août 2008 (8:22)

Ce nouveau tutoriel est consacré à la deuxième partie de mon article sur mes photos de fumée. La première partie étant la prise de vue. Dans ce tutoriel, j’explique les manipulations que je fais sous photoshop pour améliorer la photo ainsi que les manipulations pour rendre une photo de fumée plus artistique. Les points suivants sont utilisés :

  • Calque d’effet ‘Niveau’ : Rendre le fond noir bien noir,
  • L’outil ‘Tampon’ : Corriger les petits défauts eventuels sur le fond noir,
  • Inversion d’image : Faire un négatif pour obtenir une fumée sur fond blanc,
  • Calque d’effet ‘Teinte/Saturation’ : Colorer notre fumée
  • Calque en mode de fusion ‘Couleur’ : Colorer notre fumée en dégradé

Bon visionnage :

Durée : 7′48

Nouvelle photo de fumée

Categorie : photo — admin le 27 août 2008 (8:20)

Photo de fumée : la technique

Categorie : Création, photo — admin le 26 août 2008 (10:07)

Hier soir j’ai fait mes premiers tests de photo de fumée. He bien ce n’est pas si facile que çà ! Mais après acharnement j’ai tout de même réussi à obtenir des résultats pas trop mauvais :

Voici la méthode que j’ai utilisé :

Tout d’abord le matériel nécessaire

  • Un appareil photo numérique Reflex ( Pentax K100D pour moi ),
  • Un Flash externe qui peut se mettre en esclave et être déporté( wireless ) (Le Digital Concepts 952AF/PEN dans mon cas),
  • Une feuille de papier photo ( ou autre papier blanc ),
  • Un grand panneau noir, ou feuille noire, tissu noir etc… bref quelquechose de noir et d’assez grand,
  • Un baton d’encens avec son socle,
  • Un trépier
  • Un petit coup de Patrice (optionnel).

Et voici la configuration

La méthode

Tout d’abord, une petite explication du fonctionnement des flashs (1) et (2). Le flash externe (2) est donc positionné en esclave. Le flash (1) positionné sur l’appareil est activé. Quand ce flash (1) va flasher, le flash esclave (2) (qui est déporté et donc en wireless) va se synchroniser et flasher à son tour. En fait, quand le flash (1) s’allume, la cellule de réception du flash (2) recoit cette lumière et donc s’allume à son tour. Le but de la manipulation étant de ne surtout pas éclairer le fond noir, nous voyons ici le problème principal : le flash (1) de l’appareil éclaire de plein fouet ce fameux fond noir. La première solution consiste à remplacer le flash interne de l’appareil (1) par un flash qui peut ètre orientable pour ne pas flasher le fond. Mais quand on n’a pas deux flashs externes, on fait avec les moyens du bord et voici la deuxième solution très “bidouille” que j’ai donc utilisée : pour chaque photo, je place un carton noir opaque devant le flash interne de l’appareil ( sans l’obstruer totalement ) de facon a n’envoyer cette lumière que vers la cellule du flash esclave (2). La fumée ne sera donc éclairée que par ce flash esclave (2).

Pour bien focaliser la lumière du flash esclave (2) vers la fumée, j’ai rajouté une sorte de tube sur ce flash faite avec du papier photo. Ce flash est donc réglé sur le mode esclave avec une focale de 85mm dans mon cas. De plus, mon Flash de marque Digital Concepts, des qu’il est utilisé en mode wireless, il se met en manuel. J’ai donc réglé le flash comme suit : Iso200, zoom à 85 et puissance à 1/1.

En ce qui concerne la prise de vue, le plus difficile est la mise au point sur la fumée. J’ai utilisé un objectif à focale fixe non autofocus (Pentax-A 50mm f2.0). Je positionne ma main ou un objet quelconque à l’endroit ou sera la baton d’encens et je fais la mise au point manuelle dessus ( Le bouton de focus de l’appareil est donc sur ‘manuel’ ) La focale à été règlée sur f5.6 (Remarque: f8 ou f11 serait mieux pour obtenir plus de profondeur de champ). Et l’idéal est de shooter à une vitesse de 1/250ème ou plus pour figer la fumée ( bien sûr c’est en fonction de la focale choisie)

Dernière remarque, la fumée du baton d’encens à souvent tendance à faire juste une trainée droite, il faut jouer avec la fumée juste avant de prendre la photo ou bien utiliser une cuillère en la placant au dessus du baton, ceci va casser la fumée et dessiner des formes. Bref, il faut expérimenter soi-même.

En règle générale, il faudra shooter beaucoup pour n’obtenir que quelques bons clichés. Car oui il faut que la mise au point soit bonne et surtout que la forme soit belle !

Les retouches

J’ai effectué des retouches sous Photoshop (vous pouvez utiliser Gimp ou tout autre logiciel de traitement d’image). Tout d’abord, nous remarquons que le fond n’est pas totalement noir. Il faut jouer avec les niveaux pour corriger le tir. Quelques corrections sont éffectuées avec le tampon. Ensuite il est possible de faire une image en négataif pour obtenir un rendu sur fond blanc. Puis je vous invite à jouer avec la saturation et la coloration pour y rajouter des couleurs. Les dégradés sont effectués sur un calque qui a été mis en mode ‘couleur’. Un tutoriel video vaut mieux qu’un long discours, je vous laisse visionner ce tutoriel:

Durée : 7′48

Jouer avec la symétrie peut aussi donner de bon résultats :

Envie de plus

Je vous invite à visiter le groupe concernant l’art de la fumée sur Flickr.

Photos macro

Categorie : photo — admin le 21 août 2008 (21:50)

De nouvelles photos macro visibles dans ma galerie macro :

Photo : technique de macro

Categorie : photo — admin le 19 août 2008 (13:47)

J’ai personnellement essayé trois façons pour faire de la macro-photographie:

  • Les bonnettes : Ce sont des compléments optique qui fonctionnent comme des loupes. Il en existe de plusieurs puissances différentes ( souvent caractérisé par le nombre de Dioptrie noté +1D +2D +3D etc… ) . La bonette se fixe sur l’objectif lui-même et donc sur n’importe quel objectif. Super pratique car pas de changement d’objectif et rapide a mettre ou a enlever. Inconvénient : très faible profondeur de champ je trouve, d’ou assez difficile d’avoir de la netteté. On perd aussi un peu de piqué, légèrement. Ceci dépends bien-sûr de la qualité optique de la bonnette. J’utilise la bonnete de Raynox DCR-250 (un test sur virusphoto.com).

 

  • Les bagues allonges : celles que j’ai ne coutent pas cher car c’est du M42 ( monture a vis 42mm ) donc aucun automatisme. J’y ajoute des objectifs en M42 ( pentacon ou helios ) , qui coutent quelques euros dans des vides grenier ou sur ebay. Avantage : permet de se faire de la macro a pas cher, assez bon piqué je trouve. Inconvenient : perte de luminosité car on augmente le tirage et si on ouvre beaucoup, pas de piqué sur les photos et tres faible profondeur de champ. L’autre gros inconvient justement, c’est que si on veut avoir une bonne profondeur de champ, on est obligé d’ouvrir le diaphragme, d’une part on perd encore plus de lumiere ( donc temps d’ouverture faible = bougé ) et surtout sur les vieux objos M42, le diaphragme se ferme reellement donc on ne voit plus trop ce qu’on prend en photo.

 

  • Les doubleurs de focale : j’en ai seulement en M42 et pas encore trop testé. A completer donc…

 

De facon générale, certains inconvénients peuvent être corrigés ( surtout pour les bagues allonges). Les règles d’or pour la macro sont :

  • Pas d’autofocus, en fait la mise au point se fait en manuel et on avance ou on recule pour faire la mise au point sur le sujet. La mise au point manuelle se transforme ici en facteur grossissant finalement.
  • Utilisation de flash avec diffuseur, justement pour eviter les flous de bougé dûs aux faibles vitesses d’ouverture.

Remarque : Un diffuseur peut être fabriqué maison très facilement : une bouteille de plastique blanc ( genre bouteille de lait ) , faire un trou dedans pour pouvoir le fixer sur le flash.

Remarque : il est bien sûr possible de cumuler ces différentes méthodes. Il n’est pas interdit d’utiliser un doubleur de focale + une bonette par exemple.

Je vois deux autres méthodes pour faire de la macro que je n’ai pas testé :

  • Les objectifs macro : je parle ici de véritable objectif macro mais qui généralement sont assez cher. Je n’ai pas les moyens de m’en acheter, mais je dirais tout de même que c’est le meilleur système pour faire de la macro. Du moins le plus pratique. A tester donc…
  • Le soufflet : même principe de fonctionnement que les bagues allonges. Le soufflet permet d’augmenter le tirage. Les inconvénients principaux sont : la fragilité et la poussière. Le soufflet est donc utilisé principalement en intérieur (labo photo). Perso, je ne l’ai jamais utilisé.

Je n’ai pas du tout la prétention d’être un as de la macro et loin de là. Mais au jour d’aujourd’hui, voici les connaissances que j’ai acquises sur le sujet.

Photo : Flash digital concepts

Categorie : photo — admin le 10 juillet 2008 (14:18)

Je viens de faire l’acquisition d’un flash pour mon appareil photo numérique Pentax K100D. Il s’agit d’un flash “Digital Concepts” acheté sur ebay pour pas cher. D’après les avis sur internet ce serait un flash pas trop mal et qui serait fabriqué par de grandes marques.

Avis sur dpreview

Regardez, il ressemble comme 2 goutes d’eau au Tumax 386AFZ
J’ai hate de tester tout ca…

Rajout : la notice en anglais est téléchargeable sur le site de Tumax car il s’agit du même flash

Photographe : Carl Warner

Categorie : photo — admin le 14 mars 2008 (11:51)

Venez découvrir les créations photographiques fabuleuses de Carl Warner. Du grand talent !!

http://www.carlwarner.com

Vraiment un artiste que j’adore !

Photo : Fleur à la Raynox

Categorie : photo — admin le 10 mars 2008 (10:33)

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